Je te veux.

Je te veux.
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[ Comment on va faire, hein, merde, comment ça va finir...? ]





Tu marches au milieu du vide, tout est gris autour de toi.
E
t pourtant, sur la route de mon destin, je te vois.
Viens, on prend l'train, on s'en va.
P
renons nous la main, ne la lâchons pas.
Partons loin, tout en restant là.
J'ai besoin de toi.

S
i tu savais, comme j'ai besoin de t'avoir près de moi...
Si tu pouvais, ne serait-ce que comprendre où tout ça nous menera.





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# Enviado el jueves 04 de junio de 2009 14:57

Modificado el sábado 28 de noviembre de 2009 19:25

Drugs.

Ca a bon gout. Ca sent bon, c'est sucré, doux, ça fond dans la bouche, ça adoucit les rêves, ça réchauffe le coeur. C'est mielleu, ouai. Mielleu à souhait, doublement caramélisée, une sorte de bonne dose de glucose bien calorique, sans que ça pèse sur l'estomac, tu vois ou pas ? En fait, dès qu't'y touches, tu peux plus t'en passer. Accoutumance, un processus d'adaptation de l'organisme à un stimulus extérieur ou un environnement nouveau. Alitération des sens, modifications corporelles et psychiques, non-controle de soit face à la sensation de manque et/ou de surdose de ce stimulus. Se sentir fort, et faible à la fois. Se sentir comblé à l'apogée de la rencontre avec le produit. Rien n'a plus d'importance que ça. Aucune représentation visuelle. Tout est concentré là, au fin fond de vos entrailles, dans vos veines, à l'intersection de vos connections neuronales, dans les battements de votre coeur qui s'accèlerent. S'oublier, totalement, invraisemblablement. Aimer ça, à en perdre haleine.
Drogue sucrée sans effet indésirable. A.M.O.U.R, Amour.
Drugs.

# Enviado el lunes 26 de octubre de 2009 15:23

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 15:08

Life.

J'ai 18ans, à charge aucun enfant, du travail par dessus la tête, j'rembourse mes dètes, j'suis à la diète, j'ai un toit, un chez moi, 4 murs, un lit pas trop dur, un chauffage pas centrale, une porte qui tient avec une cale, des toilettes abonnées à Canard WC, un éclairage tamisé, une famille, des tisanes à la camomille. J'ai pas à m'pleindre, j'aime pas entendre les classes moyennes geindre.

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Avant, j'pleurnichais. C'était avant, quand j'savais pas c'que c'était. J'me disais que j'avais une vie d'merde, que j'souffrais sans arret. C'est ma carte vitale qui en payait les frais. Ma carte vitale, ouai, et celle de toute ma famille en fait. Disloquée, ça parait en couille, j'regardais derrière moi et j'me demandais comment trouver l'paradis. J'me rongeais les ongles, j'grinçais des dents dans mon sommeil. J'voyais défiler l'temps, j'essayais de pas r'garder devant. Dans la rue, j'baissais la tête. J'me sentais bête, j'valais pas plus qu'un verre de terre qui s'tortille, perdu sur l'bitume. Et puis, c'est arrivé. J'ai grandis. C'était pas trop tôt, non d'une pipe. J'attendais qu'ça, soulagement ultime. J'ai eu l'impression d'ouvrir une vanne dans un coin d'ma tête, ça a laché toute la pression. J'ai détruit le barage qui me retenait prisonnière de je n'sais quoi, mon passé peut être, ou p'tete bien que j'me mentais depuis l'début, afin d'avoir une raison d'souffrir. Vous savez, y a des pèriodes comme ça, où on a besoin d'se sentir mal. Se complaire dans la noirceur, se taillader les avants bras pour avoir l'impression d'exister, et toutes ces conneries là. Et puis, tout à coup, sur ce chemin que l'on croyait voir défiler sans nous, naissent les bourgeons d'une vie nouvelle. Et puis ça sent bon, le soleil pointe son nez derrière les buissons. On découvre qu'en relevant les épaules, on peut voir beaucoup plus loin qu'avant. On prend les devants. On mûrit, comme ces petites marguerites que l'on effeuille désormais sans soucis. J'avais peur de la page blanche de ma vie, j'vous dis, j'étais réduite au silence, et ce même quand je chantais. C'était avant, maintenant j'fais des projets. Et j'les réussis. Quoiqu'il en soit, même si vous passez par les pires horreurs et vous essuyez les pires malheurs sans cesse, déstresse, tout finis toujours par s'arranger. J'peux pas vous forcer à y croire, mais seulement perdez pas espoir. Vivre, accepter les deceptions et assouvir ses désirs, verser des
larmes ça sert aussi à apprendre, et à surkiffer les rires. Alors, continuez, vous arrêtez surtout pas, hein ?
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# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 16:50

Modificado el jueves 19 de noviembre de 2009 17:40

Always yours.

Always yours.
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Arrête le temps, l'espace d'un instant.
Relâche la tension qui pèse sur tes épaules, repose toi contre la mienne. Décharge toi de ta haine, j'en ferais quelque chose de drôle. Ecoute le bruit du vent, et accroche toi à mon sourire, parle moi de ce que tu ressens, j'écouterais tes soupirs. Depuis toujours, tu me tiens au creu de ta main, et chaque jour, tu maintiens mon âme d'être humain. Du plus profond de mon petit coeur, emplis de tous les malheurs que tu as su guérir, auquel tu as redonné l'sourire, je m'éforcerais de colorier, sur des tons pastels un peu nacrés, ce ciel décoloré qui te harcèle depuis que tu es née. Des années ont passé depuis que nous nous sommes rencontrées, et le temps laisse derrière lui le sentiment salé d'une pluie d'été, il a effacé bon nombre de nos souvenirs et même que je préfère en rire, il a emporté dans sa bourrasque toutes ce choses auxqelles on tenait tant pour laisser place au néant, mais l'amitié qui s'est crée à l'intersection de nos destinées, ne perdra de sa valeur que s'il s'agit d'un leurre, car désormais tu es pour moi ce que pour rien au monde je ne cederais, tu es pour moi ce qui a accompagné ma personnalité et tout ses traits. Grâce à ton amitié, tu as le don de faire renaître la joie, dans mon coeur noyé par le trépas, si précieuse, tu te places bien au delà de ma réalité, si chanceuse, de tout l'amour que tu oses m'apporter. Malgré tout ce que l'on a traversé, tu m'as toujours acceptée, portée, accompagnée, malgré tout ce que tu as du supporter, tu ne m'as jamais laissée tomber. Et cette perche qu'tu me tends sans cesse, marche aussi en sens inverse. Je te suivrais, où que tu ailles, et si par malheur tu grelottais, je serais là pour te tendre mon chandaille. Merci, pour tout ce que je ne saurais exprimer. Je pourrais tout résumer par un simple "Je t'aime", mais j'ai peur que tu ne saisisse réellement la valeur de celui ci. Alors, s'il te plait, regarde au delà des lettres et des syllabes, regarde au delà de ce que les limites de nos pensées nous infligent, et comprend le sens de mes mots :
Je t'aime.



<< Plus tard, on aura un bateau. Et on l'appelera l'amitié, parce que c'est grâce à ça qu'on ne coule pas toutes les deux. >>
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# Enviado el sábado 31 de octubre de 2009 09:30

Modificado el miércoles 11 de noviembre de 2009 09:23

Attractive Lie.

Attractive Lie.
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Apprendre. Progressivement, à petit pas, suivre le cheminement de la connaissance d'autrui. Apprendre la vie. Apprendre à en démeler les noeuds, apprendre à en suivre tous les méandres. Apprendre à aimer l'autre pour ce qu'il est et non pour ce qu'il montre. Ne jamais regarder derrière, par peur d'y déceler des mensonges qui n'existent pas. Choisir la bonne voie, celle de la vérité cachée. L'homme en lui même est plus complex qu'un présent sans ressources. C'est une pochette surprise, à multiples facettes. J'avais peur de vous. Peur de vos personnalités si dures et si tendres à la fois. J'avais peur d'y plonger et de m'y perdre à jamais, j'avais peur d'oublier de sauver mon âme au prix de vouloir sauver la votre. J'avais peur de me tromper, j'ai faillit y renoncer. Aujourd'hui, je suis bien heureuse d'avoir mis ma force de coté un instant, car finalement c'est vous qui la préservez. C'est grâce à vous que je n'ai plus peur. C'est grâce à vous que j'ai réappris à aimer les hommes.
Rémi, regarde moi dans les yeux, j'avais peur que l'on s'oublie, mais je me suis rendue compte qu'à deux, on peut continuer à avancer en mettant de coté ce petit soucis, car malgré tout nous restons liés, au delà d'un lit, nos coeurs se sont mélés, même si tout est finis, tu m'as apporté bien plus qu'un plat de pates et qu'une crèpe monmartre, tu m'as apporté l'espoir, et ce n'est pas trop tard, pour continuer à entretenir cet amour/amitié si rare qui m'aide à tenir. Ma marmotte, mon miel, je suis peut être sotte, mais je continue à croire en cette liaison éternelle. Tu dis que tu dois préserver mon coeur, mais je t'assure, je te le jure, tu as déjà guérit ses blessures.
Andy, en tant que frère, tu es devenue un de mes repères. Très vite, j'ai pu déceler derrière ton sourire forcé, ce mal qui s'agite, et qui ne cesse de te torturer. J'voudrais pouvoir te préter mes mots, j'voudrais pouvoir te soulager de tes maux, mais malgré ma faiblesse, il n'est pas question que je te laisse, car mon rêve le plus fou serait de montrer au monde entier le jeu auquel tu joues, et la valeur des larmes de ton coeur. Pour l'eternité, avec la simple force de mon amitié, je m'efforcerais de rescotcher tout ces morceaux d'âme brisée. Et un jour, tu peux m'croire, tu redécouvrira l'amour, et tu n'auras plus peur le soir, d'apprécier ce que la vie a le pouvoir de nous apporter. En attendant, nous répondons présent, ma chianterie, ma gaminerie, moi et mes blablas rassurants. Je ne l'dis pas souvent... Oh! Okai, je ne l'dis jamais, mais je t'aime, mon grand frère qui m'est cher.


# Enviado el sábado 31 de octubre de 2009 09:31

Modificado el miércoles 11 de noviembre de 2009 09:25