.Apprendre. Progressivement, à petit pas, suivre le cheminement de la connaissance d'autrui. Apprendre la vie. Apprendre à en démeler les noeuds, apprendre à en suivre tous les méandres. Apprendre à aimer l'autre pour ce qu'il est et non pour ce qu'il montre. Ne jamais regarder derrière, par peur d'y déceler des mensonges qui n'existent pas. Choisir la bonne voie, celle de la vérité cachée. L'homme en lui même est plus complex qu'un présent sans ressources. C'est une pochette surprise, à multiples facettes. J'avais peur de vous. Peur de vos personnalités si dures et si tendres à la fois. J'avais peur d'y plonger et de m'y perdre à jamais, j'avais peur d'oublier de sauver mon âme au prix de vouloir sauver la votre. J'avais peur de me tromper, j'ai faillit y renoncer. Aujourd'hui, je suis bien heureuse d'avoir mis ma force de coté un instant, car finalement c'est vous qui la préservez. C'est grâce à vous que je n'ai plus peur. C'est grâce à vous que j'ai réappris à aimer les hommes.
Rémi, regarde moi dans les yeux, j'avais peur que l'on s'oublie, mais je me suis rendue compte qu'à deux, on peut continuer à avancer en mettant de coté ce petit soucis, car malgré tout nous restons liés, au delà d'un lit, nos coeurs se sont mélés, même si tout est finis, tu m'as apporté bien plus qu'un plat de pates et qu'une crèpe monmartre, tu m'as apporté l'espoir, et ce n'est pas trop tard, pour continuer à entretenir cet amour/amitié si rare qui m'aide à tenir. Ma marmotte, mon miel, je suis peut être sotte, mais je continue à croire en cette liaison éternelle. Tu dis que tu dois préserver mon coeur, mais je t'assure, je te le jure, tu as déjà guérit ses blessures.
Andy, en tant que frère, tu es devenue un de mes repères. Très vite, j'ai pu déceler derrière ton sourire forcé, ce mal qui s'agite, et qui ne cesse de te torturer. J'voudrais pouvoir te préter mes mots, j'voudrais pouvoir te soulager de tes maux, mais malgré ma faiblesse, il n'est pas question que je te laisse, car mon rêve le plus fou serait de montrer au monde entier le jeu auquel tu joues, et la valeur des larmes de ton coeur. Pour l'eternité, avec la simple force de mon amitié, je m'efforcerais de rescotcher tout ces morceaux d'âme brisée. Et un jour, tu peux m'croire, tu redécouvrira l'amour, et tu n'auras plus peur le soir, d'apprécier ce que la vie a le pouvoir de nous apporter. En attendant, nous répondons présent, ma chianterie, ma gaminerie, moi et mes blablas rassurants. Je ne l'dis pas souvent... Oh! Okai, je ne l'dis jamais, mais je t'aime, mon grand frère qui m'est cher.